[Préparatifs de la 1ère session ordinaire du conseil du district autonome des Montagnes] Tout est fin prêt

La première session ordinaire du Conseil du District Autonome des Montagnes (D.A.M) se tient ce vendredi 14 avril 2023 à Man, à l’IPS-CEGRAE à 9 heures. Placée sous la présidence effective du Ministre Gouverneur du district autonome des Montagnes, Dr Albert FLINDÉ, cette grande rencontre d’une équipe homogène de personnalités de qualité sur le plan … Lire la suite

[Attaque terroriste dans la région du Sahel] 44 civils tués

Le Gouverneur de la Région du Sahel, le Lieutenant-Colonel P.F Rodolphe Sorgho, a annoncé avec une profonde tristesse qu’une attaque terroriste a eu lieu dans la nuit du jeudi 6 avril au vendredi 7 avril 2023, dans les villages de Kourakou et de Tondobi, situés à environ cinq (05) kilomètres de la commune de Seytenga, province du Séno.

[Politique] Dr Franklin Nyamsi seul face à la justice française

La notification d’une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois mois de ses fonctions professorales et la convocation devant la police judiciaire de Rouen le 12 avril en France sont des mesures sévères prises contre le Dr Franklin Nyamsi, qui se retrouve seul face à la justice française.

[Propos d’aigri] Ralliement tous azimuts : pour votre ventre ouais !

Dans cette rubrique,  »Propos d’aigri », l’écrivain, Pascal Kouassi critique des personnes qui rejoignent le parti présidentiel en abandonnant leur parti d’origine.
Il estime que ces personnes le font pour leur propre intérêt et non pour le bien du pays. Il fait référence à des postes gouvernementaux qui sont souvent utilisés pour récompenser les militants du parti au pouvoir plutôt que pour promouvoir des personnes compétentes.
L’écrivain se demande pourquoi ces personnes rejoignent le parti présidentiel et s’ils ont un motif caché. En fin de compte, l’auteur suggère que le parti présidentiel n’a pas besoin de plus de membres pour réaliser ses projets.

[Liberté] Un collectif dénonce la multiplication des atteintes à plusieurs droits au Burkina

Les journalistes et des membres de la société civile burkinabè dénoncent la multiplication des atteintes à l’état de droit, aux libertés démocratiques et à la liberté d’opinion et d’expression au Burkina Faso.