L’ARTCI au cœur des critiques pour son supposé favoritisme envers les opérateurs téléphoniques

L’Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) fait l’objet de critiques pour son manque d’efficacité dans la résolution des problèmes des consommateurs et son supposé favoritisme envers les opérateurs téléphoniques. Suite à ces critiques, l’ARTCI explique avoir adopté une décision d’encadrement des offres de services en janvier 2023 pour remédier à des problèmes de concurrence sur le marché. En sport, les stades en construction pour la CAN sont baptisés avec les noms d’anciens gouverneurs et personnalités. En culture, l’auteure Zézé Norberte présente son livre sur la maternité en tant que mère célibataire. Chronique de Fernand Dédeh

[Gagnoa] Le préfet Lacinan Fofana installe officiellement le comité local de sécurité routière

Lacinan Fofana, préfet de région et président du comité d’installation du comité local de sécurité routière de Gagnoa, a souligné l’importance de la sécurité routière dans la région du Goh et la nécessité de mettre en œuvre les mesures prises par le gouvernement pour lutter contre l’incivisme routier.

[Projet STEM GIRLZ/2è édition] Après trois mois de formation, 100 jeunes filles obtiennent leurs certificats 

Abidjan,  le 07-04-2023 (crocinfos.net) Ce sont au total 100 jeunes filles à avoir été formées pendant trois mois dans le cadre de la 2è édition du projet STEM Girlz initié par MTN Côte d’Ivoire. La cérémonie de cette remise a eu lieu solennellement, le mercredi 05 avril 2023  dans l’enceinte du lycée municipal 2 de Koumassi. … Lire la suite

[Société] La caravane de sensibilisation de la sécurité routière à Soubré

La caravane de sensibilisation de la semaine nationale de sécurité routière, organisée par le ministère des Transports, a fait étape à Soubré, une localité située à 135 km de San-Pedro et 380 km d’Abidjan, le jeudi 6 avril 2023, après avoir parcouru 135 km depuis sa dernière étape à San-Pedro. La délégation était dirigée par Étienne Kouakou, conseiller technique du ministre Amadou Koné chargé de la coordination des actions de sécurité routière.

Les augmentations des tarifs des sociétés de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire suscitent l’indignation

D?put?-maire Assal? Tiemoko

Depuis 2021, le député-maire de Tiassalé, Assalé Tiemoko Antoine mène une bataille contre les sociétés de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, qu’il accuse de ne pas respecter les droits des consommateurs ivoiriens. Il dénonce notamment l’absence de considération de ces sociétés envers les citoyens ivoiriens, ainsi que la complicité du régulateur dans cette situation.

[Mortalité maternelle] Une urgence mondiale à combattre avec des actions concrètes

Des millions de femmes sont encore en danger de mort pendant la grossesse et à l’accouchement. Nous avons les moyens de garantir la sécurité de la grossesse et de l’accouchement, alors pourquoi tant de décès évitables ?
Par Helen Clark, présidente de PMNCH et Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Les chaînes, la presse françaises diseuses de vérité et notre vérité

Dans son billet intitulé : Propos d’observateur, Pascal Kouassi, évoque la notion de vérité selon Amadou Hampâté Bâ, écrivain et ethnologue, qui soutenait qu’il existe trois vérités : ma vérité, ta vérité et la vérité.
Il critique les médias français, en particulier RFI (Radio France Internationale), en les accusant de dire « la vérité » quand c’est « notre vérité » et de mentir lorsque cela ne correspond pas à leur point de vue.
Il rappelle un exemple en 1990, lorsque RFI avait relayé les funérailles de Roger Fulgence Kassi pour montrer qu’Abidjan était en chaos, puis avait soutenu les rassemblements contre le régime de Blaise Compaoré au Burkina Faso. Cependant, selon l’auteur, les médias français ne changent pas leur ligne éditoriale, ce sont les régimes politiques qui changent, et ainsi la vérité peut cesser d’être « notre vérité » pour devenir un mensonge et inversement. L’auteur conclut en affirmant que les chaînes françaises ne sont plus les bienvenues au Mali et au Burkina Faso car elles ne disent plus « la vérité » selon les nouveaux gouvernements en place.