L’ARTCI au cœur des critiques pour son supposé favoritisme envers les opérateurs téléphoniques

L’Autorité de régulation des télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) fait l’objet de critiques pour son manque d’efficacité dans la résolution des problèmes des consommateurs et son supposé favoritisme envers les opérateurs téléphoniques. Suite à ces critiques, l’ARTCI explique avoir adopté une décision d’encadrement des offres de services en janvier 2023 pour remédier à des problèmes de concurrence sur le marché. En sport, les stades en construction pour la CAN sont baptisés avec les noms d’anciens gouverneurs et personnalités. En culture, l’auteure Zézé Norberte présente son livre sur la maternité en tant que mère célibataire. Chronique de Fernand Dédeh

Les augmentations des tarifs des sociétés de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire suscitent l’indignation

D?put?-maire Assal? Tiemoko

Depuis 2021, le député-maire de Tiassalé, Assalé Tiemoko Antoine mène une bataille contre les sociétés de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, qu’il accuse de ne pas respecter les droits des consommateurs ivoiriens. Il dénonce notamment l’absence de considération de ces sociétés envers les citoyens ivoiriens, ainsi que la complicité du régulateur dans cette situation.

Karl Toko-Ekambi : « Les critiques sur ma technique viennent de gens incompétents » (interview)

Karl Toko-Ekambi, attaquant de l’équipe de football de Rennes et ancien joueur de l’Olympique Lyonnais, s’est exprimé dans une interview sur les critiques qu’il a reçues et les accusations de manque de technique qui ont été portées contre lui. Selon lui, la notion de technique est subjective et dépend de qui la juge.

Les chaînes, la presse françaises diseuses de vérité et notre vérité

Dans son billet intitulé : Propos d’observateur, Pascal Kouassi, évoque la notion de vérité selon Amadou Hampâté Bâ, écrivain et ethnologue, qui soutenait qu’il existe trois vérités : ma vérité, ta vérité et la vérité.
Il critique les médias français, en particulier RFI (Radio France Internationale), en les accusant de dire « la vérité » quand c’est « notre vérité » et de mentir lorsque cela ne correspond pas à leur point de vue.
Il rappelle un exemple en 1990, lorsque RFI avait relayé les funérailles de Roger Fulgence Kassi pour montrer qu’Abidjan était en chaos, puis avait soutenu les rassemblements contre le régime de Blaise Compaoré au Burkina Faso. Cependant, selon l’auteur, les médias français ne changent pas leur ligne éditoriale, ce sont les régimes politiques qui changent, et ainsi la vérité peut cesser d’être « notre vérité » pour devenir un mensonge et inversement. L’auteur conclut en affirmant que les chaînes françaises ne sont plus les bienvenues au Mali et au Burkina Faso car elles ne disent plus « la vérité » selon les nouveaux gouvernements en place.

[Liberté de la presse] La CENEZO condamne la décision de la Haute Cour de Justice du Ghana contre le journaliste d’investigation Anas Aremeyew Anas

La Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO) exprime sa vive préoccupation concernant la décision de la Haute Cour de Justice du Ghana, qui vise à discréditer le travail du journaliste d’investigation Anas Aremeyew Anas.

[Politique] Dr Franklin Nyamsi seul face à la justice française

La notification d’une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois mois de ses fonctions professorales et la convocation devant la police judiciaire de Rouen le 12 avril en France sont des mesures sévères prises contre le Dr Franklin Nyamsi, qui se retrouve seul face à la justice française.

[Propos d’aigri] Ralliement tous azimuts : pour votre ventre ouais !

Dans cette rubrique,  »Propos d’aigri », l’écrivain, Pascal Kouassi critique des personnes qui rejoignent le parti présidentiel en abandonnant leur parti d’origine.
Il estime que ces personnes le font pour leur propre intérêt et non pour le bien du pays. Il fait référence à des postes gouvernementaux qui sont souvent utilisés pour récompenser les militants du parti au pouvoir plutôt que pour promouvoir des personnes compétentes.
L’écrivain se demande pourquoi ces personnes rejoignent le parti présidentiel et s’ils ont un motif caché. En fin de compte, l’auteur suggère que le parti présidentiel n’a pas besoin de plus de membres pour réaliser ses projets.